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Le traitement de la guerre au Mali par RFI.

Globalement, internautes et auditeurs sont plutôt favorables à l’intervention de soutien de l’armée française au Mali. Remerciements à la France et à son président, applaudissements aux militaires français engagés sur le terrain, félicitations à Radio France Internationale pour son traitement de l’information. Toutefois, cet appui marqué, et remarqué, n’est certainement pas un blanc-seing à la rédaction, et les journalistes de Rfi sont également interpellés sur l’approximation de certaines appellations et sur l’opportunité de diffuser certaines informations. Débat.

Ce que les journalistes chinois nous apprennent…

Le 3 janvier dernier, un éditorial du Nanfang Zhoumo, hebdomadaire de Canton (Chine), est victime de la censure officielle. Des manifestations sans précédents ont lieu dans les jours qui suivent, à Canton mais aussi Pékin et Shanghai. Le mouvement reste pacifique et ouvert à toutes les opinions, y compris contraires et ce, malgré des contre-manifestations maoïstes de provocation. Un seul mot d’ordre : défendre la liberté de la presse.

Quelques mots à propos de l'impartialité...

 

Pas facile d’être neutre dans le traitement de l’actualité. Car chaque évènement résonne différemment selon l’oreille qui l’écoute. Il est cependant nécessaire que le journaliste tende vers cette neutralité.

Journalistes : la crise de confiance perdure

 Une moitié environ de français ne croient pas tout ce que disent les journalistes. Cette crise de confiance que vit la profession n’est pas nouvelle. Mais elle tend à s’aggraver. C’est ce que révèle le dernier sondage TNS Sofres pour le journal La Croix, qui publie le 8 février 2011 ce baromètre sur l’état d’esprit des français à l’égard de leurs médias, comme il le fait depuis 1987.

Le devoir d'informer, en Côte d'Ivoire aussi

Dans l’imposante masse de messages qui parviennent à RFI pour commenter les événements politiques en Côte d’Ivoire, plusieurs mettent en cause le travail des journalistes de la radio. Ces auditeurs et internautes leur reprochent de prendre parti en diffusant des informations qui, selon eux, n’auraient pas dû l’être. La médiatrice, dans un esprit d’apaisement et de souci pédagogique, tient à rappeler et expliquer quelques principes professionnels, qui peuvent déranger, mais qui fondent le cœur même du métier de journaliste.  

Un code de déontologie pour les journalistes : une idée qui fait son chemin

Un projet de code de déontologie des journalistes vient d’être rédigé par un groupe de « sages », réunis à l’initiative de Bruno Frappat, président d’honneur du groupe Bayard, et président du groupe de travail sur les métiers du journalisme, formé au moment des Etats généraux de la presse, fin 2008. Ainsi, presque un an après ces Etats généraux, l’idée qu’un meilleur respect de la déontologie puisse permettre aux journalistes de retrouver la confiance du public, a fait son chemin. Ce projet de code de déontologie va maintenant être discuté par les partenaires sociaux, les journalistes, les éditeurs. Et demain, rêvons en, il sera annexé à la Convention collective des journalistes, et s’imposera à toute la profession.

En attendant, un texte à faire lire et relire à tous les étudiants en journalisme, à …..leurs aînés, et à leurs employeurs!

Un monde sans journaux

 

Vous inviter à ouvrir un livre, et à réfléchir : est-ce le travail de la médiatrice ? Je le crois, tant le bouleversement que nous sommes en train de vivre, vous, auditeurs, téléspectateurs, lecteurs, internautes, et nous, journalistes, va transformer notre destin commun. Pour nous aider à comprendre la révolution médiatique en marche, Bernard Poulet, rédacteur en chef à l’Expansion, vieux routier de l’enquête, du reportage et des affaires internationales, publie, aux éditions Gallimard, « la fin des journaux et l’avenir de l’information ».